Depuis son arrivée sur Nintendo Switch, Crash Bandicoot 4 : It’s About Time suscite une interrogation importante : le jeu peut-il tourner à 60 images par seconde, comme sur les consoles plus puissantes, ou est-il limité à un framerate inférieur ? Cette question est d’autant plus pertinente que la fluidité joue un rôle majeur dans la jouabilité d’un jeu de plateforme rapide et exigeant.
Le framerate de Crash Bandicoot 4 sur Switch : une limite à 30 images par seconde
La Nintendo Switch possède une architecture matérielle plus modeste que les consoles de salon récentes comme la PlayStation 5 ou la Xbox Series X. Par conséquent, Crash Bandicoot 4 a dû être adapté pour fonctionner sur cette machine.
Le résultat principal est que la version Switch tourne majoritairement à 30 images par seconde. Ce chiffre s’impose comme un plafond technique du jeu sur cette plateforme. Même en mode portable où la résolution est réduite à 720p, le jeu ne parvient pas à dépasser cette limite.
En mode docké, avec une résolution portée à 1080p, le framerate reste généralement stable autour de 30 FPS, mais certaines scènes chargées en effets visuels peuvent occasionner de légères baisses temporaires, ce qui peut affecter la fluidité ressentie.
Pourquoi la Switch ne peut pas atteindre 60 FPS avec Crash Bandicoot 4 ?
Les raisons principales sont liées à la puissance du processeur et de la puce graphique intégrés à la Switch. Ces composants, conçus pour un équilibre entre portabilité et performance, ne sont pas capables de gérer la complexité graphique et les calculs nécessaires pour afficher 60 images par seconde dans un jeu aussi exigeant que Crash Bandicoot 4.
En outre, le jeu utilise des effets visuels et des animations détaillées qui sollicitent beaucoup les ressources. Pour assurer une expérience fluide sans trop de ralentissements, les développeurs ont opté pour un framerate stable à 30 FPS, plutôt que de tenter de forcer 60 FPS avec un risque de saccades.
Impact de la limitation à 30 FPS sur la jouabilité et le ressenti du joueur
Dans un jeu de plateforme qui demande précision et réflexes rapides, la fluidité joue un rôle important. À 60 images par seconde, les animations sont plus nettes et la réactivité des commandes plus immédiate.
Sur Switch, la limitation à 30 FPS peut donner l’impression que les mouvements sont moins fluides et que la réponse aux commandes est légèrement retardée. Cela peut rendre certains passages plus exigeants, surtout pour les joueurs habitués à des performances plus élevées sur d’autres consoles.
Cependant, cette limite ne rend pas le jeu injouable. Les ajustements réalisés sur la version Switch ont permis de conserver une jouabilité satisfaisante, et de nombreux joueurs apprécient toujours le titre sur cette plateforme.
Optimiser l’expérience de jeu sur Switch malgré le plafond de 30 images par seconde
Même si la limite technique est fixée, quelques précautions permettent d’améliorer la stabilité pendant la partie :
- Fermer toutes les autres applications et processus pour libérer des ressources système
- Préférer jouer en mode portable, qui demande moins de puissance que le mode docké
- S’assurer que la console est propre, bien ventilée, et éviter la surchauffe qui peut entraîner des baisses de performances
- Mettre à jour régulièrement la console et le jeu, pour bénéficier des dernières optimisations
Ces pratiques ne permettront pas d’augmenter le nombre d’images par seconde, mais elles réduisent les risques de ralentissements supplémentaires.
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Comparaison avec d’autres versions : où se situe la Switch ?
Sur PC, PlayStation 5 ou Xbox Series X, Crash Bandicoot 4 propose un rendu en 1080p ou supérieur à 60 FPS, offrant un gameplay très fluide et une meilleure qualité visuelle.
Les temps de chargement sont aussi généralement plus courts sur ces plateformes, améliorant l’expérience globale.
En revanche, la Nintendo Switch doit composer avec ses spécificités matérielles. Cette limitation à 30 FPS n’est pas un défaut isolé mais la conséquence logique de son architecture hybride et mobile.





